Action publique et collective

Les acteurs publics, et notamment les collectivités territoriales, sont susceptibles à deux titres d’être intéressés par le développement des relations avec l'Université Grenoble Alpes.
  • Au titre de leurs métiers, c'est-à-dire en tant qu’entreprise confrontée à des problématiques de recrutement, de développement ou d’évolution des compétences, de management, d’adaptation et d’innovation… Les modalités de collaboration avec l’université sont alors similaires à celles proposées aux entreprises.
  • Au titre de leurs missions, c’est-à-dire à travers leur capacité à intégrer les ressources universitaires dans la palette de leurs outils d’intervention au service du développement économique, social, sanitaire, culturel, environnemental, numérique, participatif… Dans ce cas, l’acteur public se positionne plut?t comme un partenaire privilégié de l’université, dans une logique, de part et d’autre, d’interface visant à repérer, susciter, accompagner un développement quantitatif et qualitatif des collaborations pour le compte ou au profit des bénéficiaires qui peuvent être des secteurs d’activité, des entreprises ou groupements d’entreprises, des associations, des communes…
Dans le 1er cas de figure, les modalités de collaboration avec l’université sont somme toute assez similaires à celles proposées aux entreprises.

Dans le 2ème cas, l’acteur public ou associatif est plut?t con?u comme un partenaire privilégié de l’université, dans une logique –de part et d’autre- d’interface visant à repérer, susciter, accompagner un développement quantitatif et qualitatif des collaborations pour le compte ou au profit de bénéficiaires qui peuvent être des secteurs d’activité, des entreprises ou groupements d’entreprises, des associations, des communes…

A l’intersection de ces deux volets, l’innovation dans les politiques publiques et dans l’action collective constitue un point de rencontre et de coopération stratégiques entre acteurs publics et universitaires.
Parce qu’elle requiert des connaissances nouvelles ou renouvelées, des démarches d’expérimentation et donc un droit à l’erreur, une capacité à généraliser, adapter, transmettre… l’innovation dans l’action publique a tout à gagner à s’appuyer sur les ressources de l’université; symétriquement cette dernière ne peut que trouver des avantages à ancrer ses problématiques et démarches de recherche dans des réalités et projets concrets portées par des partenaires légitimes et compétents.

L’université est alors con?ue comme une ressource pour les politiques publiques et territoriales, mais qui doit de son c?té également trouver son compte dans ces collaborations, en termes de professionnalisation et d’insertion des étudiants, de développement et de transfert de la recherche, et de manière plus générale d’attractivité, de rayonnement et d’accroissement de ses capacités et de son expertise.

Publié le  17 juillet 2020
Mis à jour le 30 juillet 2020